Si 007 sera à jamais lié à Aston Martin, il a passé beaucoup de temps au volant d’autres voitures mémorables. Dans toute la franchise, Bond a tout conduit, des berlines pratiques et des muscle cars aux voitures de sport Lotus, en passant par les BMW et même des véhicules étonnamment modestes lors d’évasions, de poursuites et de missions d’infiltration.
Beaucoup de ces véhicules étaient des gadgets élégants conçus pour l’espionnage, d’autres étant des locations, des trajets volés ou tout ce qui l’avait permis de s’en sortir vivant. Alors que la DB5 est devenue une icône, le garage de Bond est bien plus varié que ce que de nombreux fans s’en souviennent. Ce sont quelques-uns des meilleurs moments où James Bond a conduit une voiture qui n’était certainement pas une Aston Martin.
Dr Non (1962)
La première grande voiture de Bond à l’écran n’était pas du tout une Aston. Sean Connery conduit une Sunbeam Alpine bleue lors de la course-poursuite en montagne, ce qui en fait la première véritable voiture Bond de l’histoire de la franchise.
De Russie avec amour (1963)
Avant qu’Aston Martin ne devienne pleinement le raccourci de Bond, il conduisait une Bentley Mark IV. Il correspondait au Bond littéraire de Ian Fleming et renforçait l’association précoce de l’espion avec le luxe britannique classique.
Tonnerre (1965)
Aux Bahamas, Bond utilise une grande Lincoln Continental. Il se distinguait parce qu’il était plus volumineux et moins sportif que ses véhicules élégants habituels, mais s’adaptait toujours au décor élégant et chargé de voyages du film.
On ne vit que deux fois (1967)
La mission japonaise de Bond comprenait l’une des non-Astons les plus cool de la franchise. La Toyota 2000GT est devenue un symbole remarquable de l’ingénierie élégante des années 1960 lors du tournage du film à Tokyo.
Les diamants sont éternels (1971)
Au cours d’une poursuite mémorable à Las Vegas, Bond conduit une Ford Mustang Mach 1 dans des rues étroites et se faufile dans une ruelle sur deux roues. C’est devenu l’une des cascades emblématiques du film.
Vivre et laisser mourir (1973)
La première sortie de Roger Moore à Bond lui a offert une Chevrolet Impala Cabriolet. Il manquait de glamour gadget, mais correspondait au ton de voyage et d’espionnage de la première enquête.
L’Homme au pistolet d’or (1974)
Bond vole un AMC Hornet lors d’une poursuite à Bangkok. On se souvient surtout de la voiture pour le célèbre saut en tire-bouchon, l’une des cascades de conduite pratiques les plus reconnaissables de la franchise.
L’espion qui m’aimait (1977)
Peut-être la voiture non-Aston Bond la plus célèbre, la Lotus Esprit transformée en sous-marin. C’était absurde, élégant et est instantanément devenu l’un des véhicules déterminants de la franchise.
Rien que pour vos yeux (1981)
Bond fuyant le danger dans une petite Citroën 2CV semblait intentionnellement non conventionnel. L’humble voiture française est devenue inoubliable en raison de son caractère extrêmement différent de ses véhicules hautes performances habituels.
Poulpe (1983)
Bond de Roger Moore prend le volant d’une Alfa Romeo GTV6, donnant au film un moment élégant de voiture de sport européenne qui rompt avec l’identité britannique.
Les lumières du jour vivantes (1987)
Bien que le film inclue une Aston Martin V8, Bond conduit également une Audi 200 Quattro. Il montrait l’ère de Timothy Dalton, plus froide et plus ancrée, s’appuyant sur des véhicules d’espionnage pratiques.
Oeil d’or (1995)
Bond de Pierce Brosnan conduit une Ferrari F355 dans la séquence d’ouverture du film. Cela a contribué à définir son époque plus douce et plus axée sur le luxe avant que BMW ne soit plus fortement liée à sa version.
Demain ne meurt jamais (1997)
Cette BMW 750iL télécommandée est devenue l’une des voitures les plus gadgets de Bond. L’évasion du parking reste l’une des séquences de conduite les plus inventives de la série.
Le monde ne suffit pas (1999)
La BMW Z8 de Bond avait un design élégant et un style équipé de missiles. Même si son temps d’écran a été court, elle reste l’une des voitures les plus mémorables de la course de Brosnan.
Casino Royale (2006)
Le Bond de Daniel Craig conduisant brièvement une Ford Mondeo était inhabituellement ordinaire selon les normes de Bond. Ce contraste correspond au redémarrage de Casino Royale, mettant l’accent sur un 007 plus brut et plus pratique.
