Les films d’action des années 80 ont défini un style très particulier : des armées individuelles, des répliques et des explosions massives dont les héros s’éloignent. Cette formule est encore utilisée aujourd’hui, mais chaque fois qu’elle apparaît, elle est classée dans le style d’action des années 80, notamment au sein de l’univers cinématographique Marvel ou d’autres franchises comme Fast and Furious.
Tous les films n’ont pas été réalisés de cette façon, mais suffisamment de gros frappeurs sont venus avec la formule selon laquelle cela devait forcément tenir. Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger et bien d’autres ont bâti leur carrière sur ces films, et nous ne voudrions pas qu’il en soit autrement.
Commando
Une armée composée d’un seul homme fauchant des dizaines d’ennemis pour sauver sa fille, Commando condense tous les tropes d’action des années 80 en un seul film. Des tirs sans fin, des tueries exagérées et des répliques incessantes en font un exemple déterminant de cinéma d’action excessif.
Rambo : Premier Sang, Partie II
La suite transforme John Rambo d’un vétéran au sol en une force quasi surhumaine. Armé de flèches explosives et de munitions sans fin, il affronte à lui seul une armée, redéfinissant la franchise comme un pur spectacle plutôt qu’un drame axé sur les personnages.
Prédateur
Ce qui commence comme une mission de sauvetage militaire se transforme rapidement en une guerre totale contre un chasseur extraterrestre. Rempli d’armes lourdes, d’explosions et de bravade hyper-masculine, le film mélange science-fiction et action dans une confrontation excessive.
Le terminateur
Un assassin cyborg implacable poursuivant sa cible à travers le temps transforme cela en une poursuite incessante de destruction. Son mélange de fusillades, d’explosions et de méchants imparables a contribué à définir l’amour de la décennie pour l’action plus grande que nature.
Cobra
Sylvester Stallone incarne un flic qui opère totalement en dehors des règles, s’attaquant à une secte avec une efficacité brutale. Le film s’appuie fortement sur la violence stylisée, le machisme exagéré et l’intrigue minimale, ce qui en fait l’une des vitrines d’action les plus extrêmes de la décennie.
Relais
Le videur de Patrick Swayze transforme un conflit dans un bar d’une petite ville en une guerre à grande échelle. Le film passe des bagarres aux explosions, adoptant un niveau de mélodrame et de violence qui correspond parfaitement à l’excès d’action de la fin des années 80.
Sport de sang
Jean-Claude Van Damme est à l’affiche de ce spectacle d’arts martiaux rempli de combats exagérés et de moments dramatiques au ralenti. Son principe de tournoi underground devient prétexte à des séquences de combat de plus en plus intenses et stylisées.
Gros problème dans la Petite Chine
Ce film mélange tout, les arts martiaux, la fantaisie, les monstres et l’action, créant un mélange chaotique qui ne cesse de s’intensifier. Sa volonté d’empiler des éléments absurdes en fait l’une des entrées les plus exagérées de la décennie.
RoboCop
Combinant ultraviolence et satire, RoboCop propose une action extrême à travers des fusillades brutales et une dystopie corporative exagérée. Son approche graphique de la violence le pousse en territoire inoubliable.
Évadez-vous de New York
Se déroulant dans une ville carcérale dystopique, le film embrasse l’absurdité à travers sa seule prémisse. La mission de Snake Plissken se déroule avec une action stylisée, des personnages excentriques et un ton qui s’appuie fortement sur l’exagération du genre.
Le flic de Beverly Hills
Le détective farfelu d’Eddie Murphy transforme une histoire policière standard en une comédie d’action au rythme effréné. Ses fusillades et poursuites en voiture sont rehaussées par l’énergie de Murphy, le poussant dans un style plus exagéré et qui plaira à tout le monde.
Arme mortelle
La formule copain-flic est poussée à l’extrême à travers une action explosive et des personnages imprévisibles. La performance désarticulée de Mel Gibson ajoute à l’énergie chaotique du film.
Mourir dur
Bien que plus ancré que certains de ses pairs, Die Hard propose toujours une action croissante à travers des explosions, des fusillades et une bataille individuelle contre des terroristes dans un gratte-ciel, établissant une nouvelle norme en matière d’action axée sur le spectacle.
Top Gun
Les séquences de combats aériens et les combats aériens à grande vitesse confèrent au film son attrait exagéré. L’accent mis sur le style, la musique et l’adrénaline a contribué à définir l’esthétique de l’action à succès de la décennie.
Accord brut
Arnold Schwarzenegger incarne un agent infiltré qui élimine la foule avec une force écrasante. Le film s’appuie fortement sur la violence exagérée et les confrontations explosives, s’inscrivant parfaitement dans la démesure de la décennie.
